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    Extrait féerique

    © Copyright Selina Fenech, Magic Moonlight

     

    " Par la colline, par la vallée, — à travers les buissons, à travers les ronces, — par les parcs, par les haies, — à travers l’eau, à travers le feu, — j’erre en tous lieux, — plus rapide que la sphère de la lune. — Je sers la reine des fées, — et j’humecte les cercles qu’elle trace sur le gazon. — Les primevères les plus hautes sont ses pensionnaires. — Vous voyez des taches sur leurs robes d’or : — ce sont les rubis, les bijoux de la fée, — taches de rousseur d’où s’exhale leur senteur. — Il faut maintenant que j’aille chercher des gouttes de rosée, — pour suspendre une perle à chaque oreille d’ours. — Adieu, toi, bouffon des esprits, je vais partir. — Notre reine et tous ses elfes viendront ici tout à l’heure. "

    Extrait in Songe d'une nuit d'été, William Shakespeare.

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  • © Art Copyright Francis Phillips

     

    Disney sort en décembre l'adaptation d'un conte recueilli par les célèbres Frères Grimm, intitulé Raiponce.

    Tout d'abord je vous présente la version écrite du Conte.

    Le premier volume de Contes de l'enfance et du foyer, recueils de contes populaires composés par les frères Grimm en 1812, contient le conte de Raiponce.

     

    L'histoire de Raiponce

    (résumé par Zhelia)

    Après avoir tant désiré un enfant, une femme et son mari attendent un heureux évènement.Un jour, il prend l'envie à la femme de déguster une bonne salade avec les belles raiponces provenant du jardin de la sorcière, qui vit de l'autre côté du très haut mur qui longe la maison des futures parents. Selon la version de Grimm, la jeune génitrice se rend malade suite à cette envie insoutenable, puisqu'elle sait que cette propriété magique est proscrit à quiconque, alors que d'autres versions rapportent que la jeune femme tombe subitement malade, et envoie son mari chercher les raiponces du jardin de la sorcière,le seul remède qui peut la guérir de son mal. Toutefois, quelque soit la version, le mari lutte contre la peur et s'élance à la quête des raiponces dans ce jardin interdit. La quête s'achève sans encombre. Cependant l'effet bénéfique est passager. Soit par gourmandise (version de Grimm) , ou soit pour un prolongement du traitement au fleur de raiponce (autre version), le mari empiète une seconde fois ce lieu risqué. En effet, lors de cette deuxième quête, il fait une rencontre fâcheuse avec la sorcière. Celle-ci mécontente au départ de voir un voleur profané son jardin, devient sarcastique et malicieuse après avoir entendu le discours de cet intrus. Sous un chantage machiavélique, elle tolère que l'homme prenne autant de raiponces qu'il le souhaite à la seule condition qu'il la remette le nouveau-né dès sa naissance. Le futur père accepte la condition, sans vraiment avoir réfléchi aux conséquences. Quand arrive le jour de la naissance, les parents, malgré de vains élans de tendresse et de détresses, offrent leur fille à cette sorcière. Cette dernière donne le nom de Raiponce à la jeune enfant. Douze ans (ou seize ans selon les versions) passent, la jeune fille a bien grandit. Ses yeux violets et à sa longue chevelure blonde lui donnent l'allure d'une princesse, d'une beauté éblouissante .C'est alors que la vieille sorcière enferme la jeune fille dans une tour très haute, qui n'a que pour seule ouverture une fenêtre, étant démuni de porte. La sorcière n'a accès à la tour qu'en prononçant la formule "Raiponce!Raiponce! descends moi tes cheveux". A ces mots la jeune fille déroule sa longue natte à laquelle s'agrippe sa détentrice qui escalade ainsi le mur de la tour pour emmener de quoi ravitailler la jeune enfant. Entre les lectures, la seule occupation de Raiponce pour se distraire de l'ennui, est de chanter. Un prince de passage, l'entend un jour, et tombe amoureux de cette douce voix irrésistible. Le prince tente par tous les moyens de pénétrer la tour, mais en vain. Un jour, il surprend le petit manège de la sorcière. Aussitôt il imite celle-ci. Suite à la rencontre de Raiponce et du prince, naît une histoire d'amour entre les deux protagonistes. Le prince lui demande même de s'enfuir avec elle. Raiponce en est ravie. Pour pouvoir s'échapper elle élabore un plan. Le prince doit pour cela lui rapporter chaque nuit un écheveau de soie pour qu'elle fasse soit une corde soit une échelle. Cependant, Raiponce par mégarde révèle à son bourreau l'existence du prince, en la reprochant d'être "plus lourde que son prince". La sorcière rentre dans une colère folle. Elle coupe les longues nattes de Raiponce et l'expédie dans une vallée déserte, tandis qu'elle planifie une vengeance contre le prince. Le prince comme à son habitude vient rendre visite à sa Raiponce. Mais arrivé tout en haut de la tour, il a la mauvaise surprise d'être accueilli par la sorcière, qui lâchant ce qu'il en reste des nattes de Raiponce, cause la chute du prince qui atterrit sur les ronces, le rendant aveugle. Le prince erre pendant des années pour retrouver sa bien-aimé. Un jour il entend une jeune fille chanter, il reconnaît la voix de sa Raiponce, et se laisse guider par le son mélodieux. Raiponce se jette dans les bras de son prince, malgré son accoutrement qui fait peine à voir. Ses larmes de bonheur rendent la vue au prince. Tous deux rejoignent le royaume du prince pour célébrer leur noce. Selon les divergences des versions, le roi, père du prince, envoie une troupe exécuter la sorcière, d'autres prétendent que le père et la mère de Raiponce reconnaissent leur fille dans la description de la princesse et courent la rejoindre. Dans tous les cas, l'histoire se termine par un heureux dénouement.

    © Art Copyright Francis Phillips

    ps: les images de Francis Phillips représentent les illustrations du conte de Raiponce in Raconte moi des histoires 

     

    Synopsis du film de Disney (from le site)

    Il était une fois dans un royaume lointain, une princesse vraiment pas comme les autres…
    Lorsque Flynn Rider, le bandit le plus recherché du pays, se réfugie dans une mystérieuse tour, il se retrouve pris en otage malgré lui par Raiponce, une belle jeune fille à l’impressionnante chevelure dorée de 20 mètres de long aux pouvoirs surpuissants, qui ignore qu’elle est en fait une princesse kidnappée depuis son enfance par une méchante sorcière, Mère Gothel. L'étonnante geôlière de Flynn cherche un moyen de sortir de cette tour où elle est enfermée depuis des années pour enfin découvrir le monde qu’elle n’a jamais connu. Raiponce passe alors un accord avec le séduisant brigand... C’est le début d’une aventure délirante bourrée d’action, d’humour et de sentiment, au cours de laquelle l’improbable duo va rencontrer un cheval super-flic, un caméléon à l’instinct de protection surdéveloppé et une bande de voleurs très « bruts »…Voici enfin une aventure au poil (à la tête) qui n’est pas tirée par les cheveux ! Raiponce sort au cinéma en 3D le 1 décembre 2010

     

    La version de Disney, modifie radicalement le conte, en procédant à des substitutions assez surprenantes, des modifications dans la trame narrative : le prince est représenté par un brigand recherché nommé Flynn, Raiponce appartient à la noblesse alors qu'elle n'a pas le titre de princesse dans le conte, et sa chevelure détient un pouvoir extraordinaire (dans le conte, ce sont les larmes de Raiponce, redonnant la vue au prince, qui marquent le côté magique). Chez Disney, le romantisme s'atténue face aux jeux d'humour. Alors que dans le conte, le prince tombe sous le charme de la voix de Raiponce et cherche par tous les moyens à pénétrer la tour, dans l'animé, il se retrouve dans la tour, à la recherche d'un refuge. Mais Raiponce le capture. Le dénouement baigne dans l'humour et l'aventure. C'est par un accord que la fuite est planifiée et non par pacte amoureux. L'arrivée de d'autres personnages rompt tout lien avec le conte. Disney a voulu donner une version plus rebondissante au conte de Raiponce. Il est vrai qu'avec ces rebondissements, cette dimension aventureuse, l'équipe de Disney a su remanier Raiponce à leur sauce. Cependant, je pense qu'une adaptation devrait respecter mieux les marques narratives d'un écrit. La Raiponce délurée et décalée de Disney ressemble plus à une héroïne à part entière créée de toute pièce par l'industrie de dessins-animés, et non à la douce  et introvertie Raiponce. Mais cela dit, les personnages selon la bande annonce ont l'air plus ou moins attachants, c'est ce qui donne envie d'aller voir.J'attends donc au-delà de ces multiples péripéties étrangères au conte, que le charme, la tendresse, le romantisme merveilleux n'ont pas été gommé! Il faudra attendre donc le 1er décembre pour voir l'intégralité de l'animé, et avoir un avis plus précis.

    Il existe d'autres adaptations du conte ou quelques apparitions du personnage de Raiponce dans certains films ou animé (plus de détails sur wikipédia).

    On apprend également que des timbres à l'effigie de Raiponce ont été émis en 1978 en République démocratique allemande. 

     

    Lire le conte de Raiponce à cette page

     

     

     

     

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    La vie amoureuse des fées de Franck Spengler, un roman des éditions Pocket sort prochainement le 2 septembre 2010, dans la collection érotique. Ce livre lève le voile sur l'érotisme des fées que l'on a rencontré dans notre littérature de jeunesse. Bien que la littérature médiévale, la littérature mythologique ou encore les contes de fées qui sont, selon Jean Paulhan "les romans érotiques des enfants" (in Le Bonheur dans l'esclavage),  nous révèlent l'existence d'unions amoureuses entre les créatures du merveilleux et les humains, jamais il n'eut de récit aussi épicé sur les escapades amoureuses de Clochette, Viviane ou Urgèle. Un érotomane du nom de Franck Spengler se livre ici, dans un style vif et plein d'humour, à cet exercice audacieux qui saura éveiller avec délectation tout l'esprit érotique des contes de fées et des mythologies, longtemps plongé dans des siècles de pudeurs.

     

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    A L’orée des Fées

     

     

    Présentation de l’ouvrage

    C’est un petit recueils de poèmes sur les fées très plaisant à lire et très tentant d’offrir ou d’acheter pour soi! 

    C’est un ouvrage publié aux éditions Balivernes en Octobre 2006. A la plume vous avez Lenia Major qui nous offre de beaux poèmes illustrés par les belles illustrations féeriques de Cathy Delanssay.

    Vous pouvez vous rendre sur le site et le blog de l’artiste pour apprécier davantage ses merveilles. Moi j’ai une préférence pour sa fée coquelicot qui accompagne le poème « Garance » et la fée de la nuit.

     

    Résumé de l’ouvrage

    Lenia Major dévoile dans cet ouvrage les petits secrets des fées qui sont présentes dans nos vies. Vous saurez tout, sous forme de poèmes, sur la naissance des fées, sur les tâches des fées du logis qui nous assistent dans les tâches ménagères ou qui s’occupent des enfants, sur les fées des éléments, sur les fées qui gouvernent chaque saison, les fées des êtres vivants  les amies de la nature et des animaux, les fées taquines qui nous jouent de bien vilains tours. Lenia nous révèle également le secret de l’endroit où les fées achètent leurs baguettes. Elle nous apprend aussi comment et pourquoi les fées ont des ailes.

     

    Détail de L’ouvrage

     

    La naissance des fées

    Lenia commence l’ouvrage par un poème sur la naissance des fées. Pour elle les fées naissent dans le bouton d’une rose, et elles se réveillent lorsqu’une main d’enfant cueille la fleur épanouie pour l’offrir à sa mère. Ainsi « un rire de bonheur » et « une onde de joie » réchauffent le coeur de la fée et lui donnent la vie. Ainsi naissent les fées. La poètesse rajoute à la fin du poème que si l’on veut sentir la présence des fées il suffit d’être armé de beaucoup d’amour car « les fées n’ont besoin que d’amour.« 

    Les Fées du Logis

    La poètesse enchaîne ensuite par un petit chapitre sur les Fées du Logisqui se cachent partout! La Fée berceuse qui veille à ce l’on passe une bonne nuit de sommeil, La Fée du Cartable à qui les enfants accusent à tort toutes les mésaventures de leur cartable ou de leurs mauvaises notes à l’école (^_^), la Fée Poussière qui s’active pour mettre propre la maison, la Fée Bayadère ou couturière qui de ses doigts de fées veille à ce que les couturières fassent naître toujours des merveilles à l’aide d’un fil et d’une aiguille, la Fée cuisinière qui veille à ce que nos repas soient tout plein de fantaisie et non pas « morose », La Fée compagne de jeu qui s’amuse à jouer à cache-cache avec nous dans le jardin parmi les pots de muguets.

    Les Fées des éléments

    Le deuxième chapitre est consacré aux Fées des éléments. Selon Lenia, ce sont les fées qui sont « souvent clémentes, parfois terrifiante, jamais obéissantes, …. mais qui sont « les plus puissantes ». Il y a Céleste la Fée de la nuit, Aurore la fée de l’Aube, Flamme la Fée du Feu, Ondine la Fée de l’Eau, Esther la Fée de l’Air.

    Les Fées des contes d’antan

    Lenia sépare le troisième chapitre sur les Fées des saisons du deuxième chapitre, en insérant un poème sur les Fées des contes d’antan qui ne soucient guère du temps qui passe et qui préfèrent passer leur temps à danser la valse avec des princes charmants.

    Les Fées des saisons

    Avec surprise, Lenia commence le chapitre sur les fées des saisons par un petit rappel historique. Tout en poésie elle rappelle le sacrifice de « la douce Nagazaki » par « les hommes et leur folie« , afin de retrouver la Paix, ceci pour qu’on garde en mémoire qu’après ce triste désastre la vie est revenue, les cerisiers sont en fleurs sur ces terres mais à un très grand prix. L’auteur semble décréter qu’il s’agirait probablement les fées du printemps qui ont oeuvré pour remettre tout en ordre. S’il en est ainsi, dans ce cas remercions chaleureusement ces bonnes demoiselles.

    Puis Lenia nous parle de Tomé la fée de l’Eté qui annonce de son tam tam djembé la chaleur ardente de la saison estivale.

    Pour évoquer Brune la Fée de l’Automne, la poètesse passe par une belle métaphore de l’amour malheureux de Brune qui donna naissance à la saison morose de l’automne. L’amour impossible de Brune et de son amant Elfe, causa une profonde tristesse à la petite fée amoureuse qu’elle se transforma en feuilles mordorées. Ainsi chaque année, à la même période qui a été déchirante pour elle, la petite fée sème son chagrin sur tous les sentiers et les sous-bois moussus. Son chagrin pèse sur les arbres qui en perdent leur feuilles et qui prennent les couleurs de sa souffrance.

    Quand à Blanche la fée d’hiver, elle provoque la tombée de la neige après avoir jouer une partie de bataille de polochon avec ces soeurs.

    Comment les fées ont-elles eu des ailes?

    A la suite des 4 petites fées de saison, Lénia nous explique tout en poésie comment une fée à décider de se déplacer librement sans fatigue et sans user ses sandalettes . Elle se creusa vivement les méninges pour trouver une idée. Elle essaya plusieurs méthodes. C’est en voyant passer une hirondelle que lui vint l’idée d’avoir des ailes. Après une petite formule et un coup de baguette magique la voilà parée de somptueuse ailes. Peut-on dire que c’est grâce à cette petite fée espiègle et astucieuse…et surtout « paresseuse » (lol) que toutes les fées sont dotées d’ailes?C’est toutefois une manière intéressante d’interpréter les choses.

    Les Fées des êtres vivants

    Le quatrième chapitre parle des Fées des êtres vivants. Lorsque j’ai lu cette formulation je me suis demandée ce que cela pouvait signifier. Après lecture du chapitre j’ai compris qu’il s’agissait de fées qui sont proches de la nature, des animaux.

    Dans un premier il y a Garance la Grande Reine du bal des pétales qui veille à que tout le monde soit bien placé, bien préparé, et elle ordonne le départ vers le bal.

    Puis il y a Tarde la fée du Lierre qui s’invite partout, s’enroule partout, qui fait des pieds de nez au jardinier armé de leur sécateur. Elle amène quelques invités avec elle pour faire la fête dans notre jardin, tels que le vent, les insectes. Tarde est « la plus sympathoche » des fées et a « la vie de la plus bidonnante des plantes ».

    La Fée des chats mène une vie de chats. Elle ronronne, féline, câline, joue, mais elle refuse la discipline. Elle est aussi sauvageonne que nos chats.

    C’est à Girouette la fée Follette qui n’a pas toute sa tête à qui l’on doit des animaux aux physiques étranges tels que l’ornithorynque : une bête qui porte un un bec d’oiseau, une fourrure de kangourou, des palmes de canard pour nager mais ornés de griffes. « Voilà une bête parfaite » s’exclame-t-elle mais apparemment elle avait oublié de mettre ses lunettes lors de la création de cette bête.

    Les baguettes magiques des fées

    Lenia nous dévoile en toute liberté l’endroit où les fées achètent leur baguette magique. Il suffit de se rendre à l’endroit secret au-dessus des nuages argentés et ouvrir les portes du magasin Miss Tinguette qui offre une gamme complète de baguettes magiques de différentes couleurs, de formes, de matières, etc. Eh bien le choix est vaste mes chères demoiselles ailées.

    Les Fées Taquines

    Enfin la poètesse clôture son ouvrage en nous dévoilant les frasques que nous font vivre les Fées Taquines, que l’on ne peut s’empêcher de pardonner car, pour emprunter les mots de Lenia, « la vie serait triste sans ces drôles de fées. »

    Couldouce la Fée paresseuse nous entraîne avec elle dans cette vague de nonchalance.

    Candi la fée des friandises incite nos enfants à se régaler de bonbons et à amadouer des copains grâce aux friandises. Mais elle n’aime pas les gourmets qui s’empiffrent et qui ne se brossent pas les dents.

    Chagrine la Fée des Journées Gâchées, fait tout pour nous rendre la journée impossible, en nous faisant lever du mauvais-poil par exemple.

    Pie la fée bavarde se rend complice des commères.

    Enfin l’ouvrage se termine par les au-revoir des fées qui nous promet d’être toujours à nos côtés, de veiller sur nous, notre destinée. Et elles nous demandent d’ouvrir bien l’oeil car elles passent « à la vitesse de l’éclair » et cela peut-être à tout moment.

     

    Ouvrez donc bien l’oeil, sans nul doute qu’un jour nos yeux émerveillés par ce monde enchanté sauront percevoir ces belles créatures.

     

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  • Le nouvel ouvrage d'Edouard Brasey vient de paraître le 21 avril 2010 aux édition du Chêne. 

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    Présentation de l'éditeur : 

    C’est à la veille de la Révolution française, entre 1785 et 1789, que paraissent, à Amsterdam, les 41 tomes du Cabinet des Fées. Les contes qu’ils rassemblent ont été réunis par Charles-Joseph Mayer, dans le but de les sauver de l’oubli. Écrits par 40 auteurs différents, ces contes des XVIIe et XVIIIe siècles font toutefois la part belle à Charles Perrault. Ils comprennent également des contes orientaux dont Les Mille et Une Nuits. À l’époque, cette parution correspondait à une tendance éditoriale : la vente par souscription (qui se faisait auprès d’un libraire parisien du quartier de l’Odéon, Cuchet). Les livres paraissaient à raison de 2 tomes de 400 à 500 pages par mois. Édouard Brasey, à son tour, a sélectionné et réuni ces contes autour de thématiques nouvelles. La plupart de ces contes sont très peu connus et constitueront des découvertes pour les lecteurs. Le tome 1 réunit des contes autour du thème des métamorphoses et transformations.

     

    A acheter ici

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